Gustave
Une chanson d’Anaïs Distelzwey.
Enregistrement : Anaïs Distelzwey Mixage et mastering : Adrien Graf aux Studios Grande Rive (74).
Images : Manon Servoz / L’œil de Manon |
Montage vidéo : Anaïs Distelzwey.
Paroles
Injonctions injustifiées, Diktats qui me collent à la peau
On joue à copier-coller, on se fait belle, on se fait beau
Derrière les portraits instagrammés, on est pourtant tous faits de chair et d’os
Fière, la tête en l’air, j’essaie, mais je constate, mon radeau prend l’eau
C’est pas si facile de rester soi dans ce chaos
Ce n’est pas si futile, patriarcat pédo-porno
Être aimé comme on est, paraît que c’est le nouvel El Dorado
De ces femmes, qui pensent à moi
Comme moi, qui pense à…
Gustave, il est loin le temps où les hommes se courbaient devant x2
l’Origine du Monde
Sur papier glacé, dans les journaux ou sur internet
Corps naturels profanés, panoplie, artifices et gadgets
Consumée, consommée, c’est vrai qu’j’en fait qu’à ma tête
Pas envie d’être le jouet, la poupée qui se doit d’être parfaite
C’est pas si facile de rester soi dans ce chaos
Ce n’est pas si futile, patriarcat pédo-porno
Etre aimé comme on est paraît que c’est le nouvel El Dorado
De ces femmes, qui pensent à moi
Comme moi, qui pense à…
Gustave, il est loin le temps où les hommes se courbaient devant x2
l’Origine du Monde
Aujourd’hui pour être désiré.e, faut être épilée de bas en haut
Etre lisse, n’oublie pas les aisselles, le pubis et encore plus si t’es chaud
Faut qu’ça glisse, libido artificielle, génération éduquée au porno
Sans malice, je rêve d’un monde où celles
Natures, ne seraient pas prises de hauts
C’est pas si facile de rester soi dans ce chaos
Ce n’est pas si futile, patriarcat pédo-porno
Etre aimé comme on est paraît que c’est le nouvel El Dorado
De ces femmes, qui pensent à moi
Comme moi, qui pense à…
Gustave, il est loin le temps où les hommes se courbaient devant x2
l’Origine du Monde